ILLEGY


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Présentation

" Sortir des grandes écoles et faire du rap n’est pas incompatible, comme le montre l’exemple de Grégoire Schmitzberger, alias Illegy. Natif de Metz, le jeune garçon fait ses classes sur les bancs du collège et lycée Georges-de-La-Tour. À 17 ans, il quitte la région et part pour Paris où il commence alors un parcours universitaire brillant. Tout d’abord, au sein de la classe préparatoire du Lycée Henri-IV, puis rue d’Ulm à l’École normale supérieure où il obtient une agrégation de Lettres classiques, avant de valider un master Affaires publiques à Sciences Po. Il finira ses études à Milan.

 

Un parcours qui ne prédestine en aucun cas le jeune homme à se diriger vers le rap. Et tel est le propos d’Illegy. « Ce n’est pas parce que j’ai le prénom d’un pape/Ce n’est pas parce que je porte le nœud pap/Et que je ne suis pas né à Trappes/Que je n’ai pas le droit de faire du rap ». Dans son titre « F-U-C-Kyou » issu de l’album " Who the fuck are you ", Illegy le revendique : il n’a rien à faire dans le rap ; d’où le fait qu’il y reste. " Je veux abattre les barrières qui existent dans le rap ", déclare-t-il.

 

 

S’il a joué du piano, de la guitare ou encore de la mandoline lorsqu’il était plus jeune, il a très tôt été intéressé par le hip-hop. Lui, qui se dit influencé par Macklemore et G-eazy, a lancé le projet Illegy il y a maintenant deux ans. " Je me sentais assez mûr pour me lancer dans le game ! ", lance-t-il avec ironie. Petit à petit, il assemble ses idées, qu’il exprime davantage en anglais qu’en français. « L’anglais est une langue plus tonique que le français. Elle est plus riche musicalement et plus élastique pour mon flow ! ", précise l’artiste. Un flow qu’il utilise pour mettre fin aux stéréotypes qui entourent le " game ".

La difficulté d’être blanc et de faire du rap, son parcours peu banal... Illegy casse les codes à travers ses personnages et ses histoires. "J’ai toujours eu du mal à rester dans une case, donc j’ai décidé de rester moi-même ! ". Quand on lui parle de l’avenir de sa musique, il dit vouloir s’élever le plus haut possible, mais n’oublie pas pour autant d’où il vient. En parlant de ça, il revient régulièrement à Metz où il est un habitué des footings au plan d’eau"." Le Républicain Lorrain 

 

 
 

Projet

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